Dossier sur l’eau: Or bleu, argent liquide!

par Frère Ours

Le printemps se réveille chassant le froid hivernal, réveillant ainsi la Terre et sortant de leur torpeur les eaux qui circulent à nouveau librement. Comme le sang de nos veines, la sève monte dans l’arbre et la multitude de lacs et de rivières rejoignent la mer, mère de toute vie. Cette eau qui nous abreuve, qui nous purifie, qui nous apaise, cette eau qu’on croyait jadis inépuisable comme les arbres de nos forêts est maintenant l’objet de spéculations, comme une vulgaire marchandise. Les multinationales mangeuses de planète ont érigé leur monopole sur l’or bleu et nous le font payer en argent liquide. Sur la Terre entière le gouffre entre les pauvres et les riches se creuse à une vitesse folle, laissant les démunis mourir de soif! Autant le dossier de la forêt boréale m’a fortement choqué (voir Aube no8 : Aux arbres citoyens!), celui de l’eau me donne la chair de huard! C’est difficile de garder espoir et de rester positif (comme le veut la politique de Aube) à la lumière des informations qui suivent. Je vais tenter de vous tracer un portrait du dossier de l’eau au Québec et dans le monde. En m’efforçant de ne pas sombrer dans le mélodramatique terrifiant. Souhaitez-moi bonne chance!

Que représente l’eau?
Nous connaissons tous l’importance de cette molécule d’H2O (2 hydrogènes, 1 oxygène) sans laquelle aucune forme de vie ne serait possible dans ce monde. Voici quelques informations qui vous surprendront peut-être. Bien que je ne sois pas friand de chiffres, j’ai récolté quelques données qui m’ont étonné.

D’abord, rappelons que c’est dans l’océan que cette poignée d’acides aminés et de minéraux se sont réunis pour créer la première forme de vie monocellulaire sur Terre. Chaque cellule de notre corps s’en rappelle et a un degré de salinité sensiblement identique à celui de la mer. Le sang humain est composé de 83 % d’eau. Chacun et chacune d’entre nous, ainsi que tous les mammifères, baignons avant la naissance dans le liquide amniotique, notre micromer, dans le ventre maternel. Et ce sont ces eaux qui nous précèdent avant notre venue au monde.

70 % de la planète est recouverte d’eau, dont 97,5 % est salée et seulement 2,5 % de cette eau est douce (potable). 70 % de l’eau douce est constituée des calottes glaciaires, ce qui laisse un minime 0,7 % d’eau douce renouvelable disponible pour l’être humain, sans oublier les autres animaux et les végétaux. Le Canada représente à lui seul 20 % des eaux douces du globe et le Québec, avec ses 500 000 lacs et 45 000 rivières, détient 3 % de la réserve mondiale d’eau douce. Retenez ces chiffres, ils deviendront très pertinents bientôt.

Mais l’eau n’est pas seulement essentielle pour nous abreuver. Elle fait partie intégrante de toutes les facettes de l’existence sur notre Terre bleue. L’eau façonne et sculpte les paysages, et modèle la planète. Elle influence le climat et maintient l’équilibre terrestre (voir Aube #13: Géophysiologie). Les bassins hydrographiques ont dicté l’établissement et permis l’évolution de nos sociétés humaines. Les cours d’eau ont transporté une multitude de matières et de nombreux peuples, facilitant leurs durs labeurs de colons. Nous n’avons qu’à penser au St-Laurent qui est un peu le père et la mère de la Nouvelle-France.

En théorie, la quantité d’eau à l’échelle mondiale reste constante grâce au cycle naturel et infini de précipitation et d’évaporation. Cela veut dire qu’on ne peut l’augmenter ni la diminuer. L’eau est une ressource unique et non renouvelable! Notons cependant que chaque écosystème est étroitement lié à son humidité propre. Changer, détourner, déplacer l’eau d’un endroit à l’autre entraîne des répercussions certaines sur les conditions climatiques et sur le maintien de la vie dans une région donnée.

Pourtant l’homo capitalus (ou mutant capitaliste) est en train de changer la face du monde aquatique, en décapitant et déplaçant des icebergs, en détournant des rivières et des fleuves et en commercialisant en milliards de petites bouteilles de plastique cette richesse naturelle pour l’exporter aux 4 coins du monde.

Eaux Secours!
L’industrie de l’eau est désormais l’une des plus rentables. Elle occupe 35 % du marché des boissons rafraîchissantes. Selon le magazine états-unien Fortune, les profits mondiaux de l’industrie de l’eau atteindraient 40 % de ceux du pétrole et dépassent déjà ceux de l’industrie pharmaceutique. Quand on sait jusqu’où les mégamultinationales peuvent aller pour conserver la main haute sur leurs intérêts, il y a de quoi s’interroger sur l’avenir de l’eau potable.

C’est à quelques géants qu’appartient le monopole de l’eau plastifiée. Danone et Nestlé possèdent 70 % des grandes marques d’eau embouteillée distribuées dans le monde (voir annexe). Moi qui suis accro aux bubulles, quelle ne fut pas ma surprise (et mon dégoût!) quand j’ai réalisé que Perrier appartenait à Nestlé Waters Inc. Même les marques comme Labrador et Montclair, qui semblent plus québécoises, appartiennent à ces deux monstres de l’industrie. Quant à Coke et Pepsi, ils nous vendent de l’eau filtrée provenant des robinets de grandes villes états-uniennes telles Philadelphie ou Détroit. Au Canada, nous sommes plus chanceux, elle proviendrait de Mississauga, Ontario. Mais c’est quand même de l’eau de tuyaux!

Politique de l’industrie de l’embouteillement au Québec
Bien que les profits sur l’eau embouteillée soient faramineux, les compagnies ne paient absolument rien pour vampiriser notre eau de source. C’est complètement insensé et inadmissible! Surtout si on compare avec l’industrie du pétrole. Les compagnies pétrolières paient une redevance au pays d’où elles extraient l’or noir ; pour l’eau, zéro! Pour extirper le pétrole du sous-sol, une technologie coûteuse et sophistiquée est indispensable. Pour l’eau, une petite cabane et une pompe suffisent, pour un coût ridiculement bas. La transformation du pétrole (le raffinement) est également très coûteuse ; pour l’eau, zéro! Et on réussit à nous vendre notre eau de source, ou de la vulgaire eau de robinet, souvent plus chère que le pétrole. Cela vous donne une idée de ce qui rend l’industrie de l’eau-plastique est fleurissante. Surtout que tout le monde en boit, de l’eau!

Le plus inquiétant reste l’impact sur l’environnement. Le ministère de l’Environnement du Québec attribue des droits de captation d’eau de source (eaux souterraines) sans connaître les répercussions sur les nappes phréatiques. D’ailleurs, il ne connaît presque rien sur l’emplacement, le volume, le débit entrant et sortant de ces nappes phréatiques. Comment voulez-vous qu’il gère adéquatement nos ressources naturelles? On ignore en combien de temps les nappes phréatiques se renouvellent. Le gouvernement délivre des permis en se fondant sur des tests incomplets et ridicules. Les études d’impact sont réalisées à 1 km de la source, alors que l’on sait que les impacts se font sentir sur plus de 10 km. Aucun contrôle n’est effectué afin de savoir quelle quantité d’eau est réellement pompée et aucune limite de temps n’est fixée pour l’exploitation des sources. C’est à se demander s’ils habitent la même planète que nous. Pour assurer une gestion durable de cette ressource naturelle inestimable, le Québec doit entreprendre des études pour recenser les nappes phréatiques et en connaître les caractéristiques. Mais pour l’instant, le ministère de l’Environnement reste muet sur le sujet. Je vous le redis, comment se fait-il qu’une des plus importantes richesses naturelles sorte du Québec sans aucune ristourne à la population!!? Cette ressource vitale appartient au peuple, c’est donc à lui de décider comment la gérer! Au Québec, l’eau-de-vie est sous la juridiction d’une société d’État: la Société des Alcools du Québec. L’eau turbinée est sous la juridiction d’une autre société d’État: Hydro-Québec. Pourquoi ne pas se doter d’une société d’État pour la vente d’eau douce, puisqu’elle est encore plus essentielle à la vie? C’est ce que suggère Martine Ouellet, vice-présidente de la Coalition Eau Secours.

Eau privée, privés d’eau!
Un autre problème majeur, outre celui du marché de l’eau embouteillée : la privatisation sauvage des eaux d’aqueduc. Ici comme ailleurs, les requins de la finance veulent patauger dans nos éviers! Pourtant, comme vous allez voir, toute tentative de privatisation est un cauchemar pour la population, et entraîne une hausse abominable des coûts et une baisse criminelle de la qualité des services (à moins d’être très riche, bien entendu). Pour l’instant au Québec nous somme épargnés, mais pour combien de temps encore? On se rappellera que sous le mandat du maire Bourque, les Montréalais avaient gagné une bataille sur la privatisation de l’eau. Mais voilà que le gouvernement Charest, comme pris d’amnésie, s’apprête à vouloir bafouer cette démocratie avec sa politique néo-libérale sauvage en relançant les compteurs et la tarification de l’eau dans les foyers du Québec. Et ce, même si le rapport de la commission Beauchamp du BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement), initiative gouvernementale, est arrivé au consensus (en 2000) que l’eau potable et sa gestion doivent rester propriété publique.

C’est la Banque mondiale et le FMI (Fonds monétaire international) qui insistent fortement, pour ne pas dire obligent, les gouvernements à privatiser leur eau, sous peine de retirer leur aide financière. Pour les pays sous-développés et surendettés, il est ardu de refuser. Le lien avec les multinationales est facile à faire. Je ne veux pas parler de conspiration, mais la mondialisation allant bon train, jusqu’où iront-ils pour contrôler le troupeau?

La guerre de l’eau en Bolivie (1999-2000)
Après la recommandation de la banque mondiale de privatiser complètement le réseau d’approvisionnement en eau de la Bolivie (et la menace d’annuler une aide de 600 millions de dollars à défaut de le faire), le parlement bolivien adoptait en 1999 une loi qui éliminait toute garantie d’approvisionnement public en eau et interdisait le contrôle communautaire de celle-ci. Il concédait par la suite dans plusieurs secteurs l’approvisionnement exclusif à des entreprises privées. Le gouvernement Bolivien avait déjà signé un contrat avec un consortium multinational, Aguas del Tunari, filiale de la compagnie International waters, qui elle-même appartient à Bechtel, une corporation états-unienne d’ingénieurs qui oeuvre dans les mines, le pétrole et l’eau. Immédiatement après l’instauration de la loi 2029, les frais de services pour l’eau des villes furent haussés jusqu’à 400 %, et la qualité des services baissa dramatiquement. Les quartiers riches avaient un approvisionnement 24 h sur 24 et les pauvres étaient limités à deux services par jour ou deux fois par semaine, allant même parfois jusqu’à aucun approvisionnement! Un mouvement constitué de groupes populaires et d’autochtones fut créé, la Coordinadora por la defensa de la vida y la agua (la coalition pour la défense de l’eau et de la vie!). Ils initièrent des grèves générales. Devant ce soulèvement, le gouvernement bolivien a tenté de faire des promesses, jugées insuffisantes par le peuple. Les mobilisations continuèrent, rassemblant plus de 30 000 personnes dans les rues de Cochabamba, la 3ième ville en importance en Bolivie, et centre de la révolution! Les citoyens exprimèrent clairement leur volonté d’expulser totalement le consortium Aguas del Tunari hors du pays et d’annuler la privatisation. Le 4 avril 2000, un nouvel affrontement eut lieu. Une véritable guerre éclata dans les rues de Cochabamba qui dura plusieurs jours et fit 7 morts et 88 blessés chez les manifestants. Une solidarité grandit à travers tout le pays et le gouvernement ne put réprimer ce mouvement. Le 10 avril 2000, un règlement fut signé qui retournait l’eau au secteur public! Le peuple avait gagné! Les transnationales ne sont pas invincibles mes amis(es)! Il est réellement possible d’œuvrer pour un autre monde, une mondialisation consciente.

Ailleurs dans le monde
Plusieurs autres exemples catastrophiques se sont manifestés plus près de nous. En France, à Grenoble et Neufchâteau, les privatisations de l’eau ont résulté en scandales. Des preuves de corruption sont apparues après les tentatives de privatisation de l’eau. On est allés jusqu’à emprisonner des élus. L’eau est retournée au public avec une baisse des coûts de 25 à 30 %. En Angleterre et au Brésil, les projets de privatisation de l’eau ont entraîné la perte des actions au profit de l’étranger, aucun profit ne retourne au pays et aucune amélioration n’a été apportée à la gestion. À Soweto en Afrique du Sud, sous la tutelle de la Johannesburg Water Co., le gouvernement installe subrepticement des compteurs d’eau, en mentant effrontément à la population, avec l’opération « Sauvons l’eau »!! Malgré la lutte des citoyens qui étaient considérés criminels s’ils s’opposaient au projet, ce dernier fut maintenu, au grand détriment des pauvres qui doivent maintenant payer trop cher leur eau. Demandez aux femmes qui allaitent si elles sont en faveur de l’eau privée! Bref, un peu partout où la privatisation frappe, en Argentine, au Chili, en Nouvelle-Zélande, aux Philippines et autres, c’est un fiasco sur le plan humain!

« Eau »jourd’hui et demain
Si on regarde dans une perspective plus large, on note que 70 % des ressources en eau sont accaparées par l’agriculture (2/3 des céréales en Amérique du Nord vont au bétail!), 22 % par l’industrie et 8 % pour l’usage domestique(1). Quand on parle agriculture, on pense à pesticides, herbicides et, avec les multitransnationales, génocide écologique. Pourtant, 84 % des sols agricoles ont des problèmes de fertilité. On désertifie et pollue la Terre tout en privant d’eau ses habitants.

En ce jour, il y a environ 1,7 milliard d’humains (1/3 de la population mondiale!) qui n’ont pas accès à l’eau potable en quantité et en qualité suffisantes. Des dizaines de milliers de personnes en meurent à chaque jour. On prévoit qu’en 2025, dû aux changements climatiques, 5 milliards d’individus auront ce problème!

Nous pouvons également établir un lien direct entre certaines maladies mortelles et le manque d’eau dans les pays dits sous-développés (et surexploités!). 1,5 milliard d’humains sont atteints annuellement de dysenterie (5 millions de morts dont 1,7 million de bébés!) ; 500 000 souffrent de choléra (20 000 morts) ; et la fièvre typhoïde affecte 500 000 personnes (25 000 morts)(2)Ça regarde mal pour l’avenir.

Les changements climatiques entraîneront une baisse du niveau du Fleuve St-Laurent, à la hauteur de Montréal, de 40 % d’ici 40 ans. Les glaciers de l’Himalaya reculent de 10 à 15 mètres par an, menaçant de tarir les plus grands fleuves d’Asie d’ici 100 ans. L’humain, en voulant jouer à Dieu, est surtout en train de faire le Diable en transformant lentement son environnement en désert torride, digne des Enfers.

Les États-Unis ont soif!
Il ne faut pas se leurrer, nos voisins du Sud sont très gourmands et contribuent à l’exploitation abusive d’une bonne partie des ressources naturelles de la planète. Ils sont d’ailleurs les principaux bénéficiaires du traité de libre-échange des Amériques. Les États-uniens consomment par habitant 3 fois plus d’eau qu’en Europe et 100 fois plus que les Africains. Ils détournent présentement le fleuve Colorado pour irriguer leurs terres agricoles et seulement 4 % du fleuve se rend à la mer, privant ainsi les Mexicains de cette eau. Le Mexique a d’ailleurs une entente d’approvisionnement en eau avec les États-unis depuis 1944 qui l’oblige à fournir en eau les États-Unis, bien que le Mexique ait des problèmes de sécheresse critiques (ce qui n’empêche pas Corona d’exporter des millions de litres de bière par année). Le gouvernement états-unien se garde bien de faire des compromis. C’est ridicule, surtout quand on voit dans les déserts de Las Vegas des milliers de litres d’eau gaspillés sans scrupules pour l’entretien des terrains de golf, les nombreuses fontaines et les systèmes de climatisation. Ils puisent également sans compter dans le Rio Grande et projettent de détourner une douzaine de rivières de la Colombie-Britannique (hé!, c’est chez nous ça !) vers la Californie, car ils y ont déjà vidé son sous-sol! S’ils sont prêts à faire la guerre pour le pétrole, que feront-ils lorsqu’ils n’auront plus d’eau?

La région des Grands Lacs est une des plus vastes étendues d’eau douce au monde, ainsi que la source du Saint-Laurent. Si nous ne sommes pas vigilants et si le gouvernement continue à servir les intérêts des dictateurs économiques, nous risquons fort de nous faire détourner et pomper notre eau. Je vous laisse élaborer vos scénarios futuristes, pendant que l’eau coule encore sous les ponts. (Eau Canada, Terre de nos aïeux…)

Au nom de la vie!
L’eau est une question de vie et de mort! Il est impératif que chacun et chacune d’entre nous, citoyens(ennes) conscients(tes) du monde, prenions dès maintenant les mesures nécessaires pour enrayer la politique sauvage du commerce de l’eau. Ce n’est ni la rareté de l’eau, ni la pollution, ni notre gaspillage qui causent la mort de tant d’innocentes victimes de la soif, mais leur pauvreté et le manque d’intérêt à creuser des puits pour une population qui ne rapporte rien. L’eau n’est pas une marchandise! C’est un droit qui appartient à tous! La vente d’eau en bouteilles de plastique est déjà une acceptation frauduleuse que l’eau se vend. Nous avons vu avec la Bolivie que la population a encore son mot à dire et que les corporations ne sont pas invincibles.

Grâce à la communication, la mobilisation et l’enseignement, nous pouvons conscientiser notre entourage. Le grand boycott est aussi une arme puissante que nous détenons ; boycottez Danone et Nestlé! Filtrez votre eau au lieu d’acheter de l’eau-plastique! Ou encore mieux, allez vous approvisionner directement à la source, ce qui vous permettra de faire une belle sortie de famille dans la belle campagne québécoise. Exprimez votre droit de parole en appelant les fonctionnaires, les ministres et nos dirigeants. Bien que pour l’instant, nous ayons la belle vie au Canada, il ne faut pas attendre d’être acculé au pied du mur pour réagir. Tout comme la politique économique forestière a laissé des déserts à l’étranger pour nous montrer ce qui s’en vient ici, le dossier de l’eau est un exemple concret de ce qui nous attend si nous restons muets et à la merci des mégalomanes qui dirigent ce monde.

Je suis désolé si je vous ai choqué avec ces écrits, j’y ai goûté également en faisant les recherches! Il y a des sujets difficiles à passer mais il faut en parler. Je continue à croire que nous pouvons encore effectuer le virage écologique et conscient, aussi serré qu’il paraisse. Mais pour ce faire, nous avons besoin de vous tous! Alors préparons-nous à ramer! (C’est l’aviron qui nous mène, qui nous mène, c’est l’aviron qui nous mène en haut…) 

(1)Organisation des Nation Unies pour le Développement Industriel (ONUDI)

(2)Organisation mondiale de la Santé (OMS)

 

Références: 

La Coalition Eau Secours! www.eausecours.org

À bâbord! Revue sociale et politique : dossier sur l’eau, novembre/décembre 2003

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