Consommateur sans merci cherche alternative durable

par Radhé et Liliane

Un panneau solaire et un onduleur pour charger la caméra numérique ainsi que notre mini ordinateur, une petite chaudière à compost, deux paires de sacoches et de valises récupérées chez ma tante Agathe, des supports pour nos sacs fait de “tie-rap” et de tout ce qu’on a pu trouver, deux vélos usagés découverts dans les petites annonces classées sur Internet, des pancartes (A la recherche d’un nouveau mode de vie et eco.virtuelle.ca) question d’attirer les curieux, un itinéraire approximatif et finalement des dossards fluos pour éviter d’embrasser les gros camions. Voilà ce que ça nous a pris pour parcourir un 1500 kilomètres de rencontres et cheminer sur six semaines d’apprentissage.

Notre but : sortir de notre banlieue et découvrir des alternatives au mode de vie non durable du monde occidental au Québec. C’est donc vers des initiatives communautaires et écologiques que nous nous sommes dirigés …écohameau, énergie renouvelable, construction saine, jardin biologique, alouette !

OUPS !

Il faut avouer que notre but au départ était de faire un documentaire vidéo… mais voilà que la technologie en a décidé autrement… En effet, avant notre grand départ, sur notre trente-six, avec à peu près dix cassettes de réserve et avec des micros flambants neufs que nous avions achetés la veille, nous sommes partis rencontrer Lucie Lemelin et Henri Péquignot, deux membres du Réseau des Ecohameaux du Québec… pour en savoir plus sur leur projet d’écohameau en Estrie.

Après un après-midi complet au grand soleil… deux heures de tournage sans compter tout le blabla à côté… nous sommes rentrés à la maison pour découvrir que le son et l’image n’étaient plus qu’une bouillie incompréhensible. C’est donc pour cette raison que notre documentaire a cédé la place à un documentaire journal/photo sur Internet.

Notre après-midi avait tout de même porté fruit, car nous avons pu découvrir le projet d’écohameau des Bernaches, un véritable laboratoire et une inspiration pour ceux et celles qui désirent se lancer dans un projet de communauté. En fait, contrairement à tous les groupes que nous avons pu rencontrer… on semble avoir commencé le processus à contre courant. En réalité, depuis près d’un an et demi, on se rencontre à raison d’au moins une fois par mois, on apprend à se connaître, on imagine tous les scénarios, on se partage ses connaissances, ses idées, ses rêves… Il sera très intéressant de suivre l’évolution du groupe: du monde des idées au réel!

 

CHEZ LES RAËLIENS…

(5 juillet)

Eh oui, notre première visite fut chez les Raëliens… C’était sur notre chemin…à Maricourt plus précisément. Pour justifier notre visite, disons que nous étions curieux par rapport à  la vie en communauté chez les disciples de Raël… On a finalement assez vite compris qu’un camping payant et un service de traiteur payant étaient la façon idéale de s’occuper de tout ce beau monde… Comment avoir pu ne pas y penser avant!

Un peu déçus de ne pas avoir trouvé la perle rare en matière de communauté, nous avons tout de même pu voir notre première construction en paille: l’immense bâtiment d’Ufoland!

Finalement, étant donné que nous sommes tombés comme par hasard  sur une journée porte ouverte… nous ne serions pas repartis sans prendre le pouls de la philosophie raëlienne… pour les intéressés, allez voir le site.

 

LA FERME MANDALA

(6 au 9 juillet)

Mine d’or de sagesse, d’expérience, d’ingéniosité… une richesse qui semble ignorée par ses habitants. La ferme Mandala, qui n’est pas du tout une ferme en fait, en est environ à sa 24e année d’expérience. Elle est née  dans un contexte où la jeunesse recherchait… les alternatives… la campagne… la vie de groupe… Comme toutes les jeunesses!

Pour faire une histoire courte, au départ un lieu de rencontre: un café, Le matin des magiciens, à Montréal. Ensuite, la proposition de partager une terre à La Patrie, à deux heures trente de la métropole. Pour réaliser ce rêve collectif, 2000 dollars par action donnant droit à un vote, un bout de terrain et du bois.

166 acres partagés par une dizaine de personnes. Un retour aux sources qui aurait pu très bien se dérouler mais l’homme étant homme, l’hommerie s’en est mêlé.

Il faut savoir qu’au départ les actionnaires ne se connaissaient pas, toutes les ententes prises à l’interne étaient basées sur la bonne volonté des gens (personne n’avait pensé à prendre certaines précautions avec le notaire), aucun projet commun n’unissait les différents occupants, aucune règle précise sur la revente du terrain…

Donc ce qui devait arriver arriva, on se disputa pour des femmes, on se jalousa pour des hommes, on envia le terrain des autres, on traîna en cour (même jusqu’à la Cour supérieure) ses voisins, on ne paya pas ses actions, ses taxes… Par contre, tout ce brasier semble s’être éteint et maintenant que la poussière est retombée… et que chacun a pu mettre un peu de clarté dans ses idées, voici ce qui est ressorti…

Il est vrai que des gens ont énormément souffert de solitude, mais ceux-ci sont arrivés à faire d’impressionnantes auto-constructions, d’immenses jardins, d’astucieuses constructions et de brillantes inventions.

Avec peu de moyens, le sens de la créativité a été décuplé. En fait, la Ferme Mandala est un véritable paradis d’invention petit budget.

On y a fait des turbines, une éolienne, des panneaux solaires, des douches à énergie solaire passive, des bains chauffés au bois, des maisons de tous les genres, ronde, en A, rectangulaire, zen et minuscule, grande et un peu désorganisée, abstraite, en décrépitude, coquette, aérée…

Bref on a énormément appris là-bas. N’y habitent en fait presque seulement des têtes blanches généreuses de leur expérience et de leur sagesse. Il nous ont lancé l’invitation… à tous ceux et celles désirant apprendre par l’exemple… vous êtes les bienvenu-e-s  !

Nous sommes partis remplis, oxygénés avec l’impression que tout est possible et qu’il y a une génération prête à nous aider.

 

VICHAMA

(10 juillet)

Le rêve typique de tout artiste écologiste, bohême et utopique: partir avec une gang d’amis en campagne et retaper une vieille grange pour en faire une salle de spectacle.  Et c’est ce vers quoi se dirige le collectif d’art engagé Vichama. Lorsque nous sommes arrivés, le groupe de huit s’installait tout juste dans sa nouvelle demeure de Durham Sud.

Joli coin de terre avec des animaux, un grand atelier, une grande maison et évidemment la ferme. Pour les avoir rencontrés auparavant, ce qui est frappant dans le groupe, c’est la patience, l’écoute, la disponibilité de chacun et surtout leur capacité à s’attarder et à discuter des heures sur la même problématique. Il faudrait leur demander leur truc…

 

LES PLATEAUX COMMUN’Ô’TERRE

(17 au 21 juillet)

La plus vieille des communautés que nous ayons visitées… Hé oui! Directement des années 70! Aujourd’hui, ses habitants ne parlent plus de communauté mais pour le commun des mortels nés dans un contexte de banlieuzarité… c’est tout de même un bon départ.

À ses débuts, les Plateaux avaient plutôt l’allure d’une commune avec sa seule et unique maison logeant les animaux au premier et les hippies au deuxième. Aujourd’hui, près d’une dizaine de maisons auto construites ont été érigées sur la terre de 540 acres, un immense terrain qui, pour faire saliver les chercheurs de terre, a été payé à l’époque aux environs de 15 000 $.

Il n’y a pas si longtemps, de 1981 à 1985, les Plateaux ont été le théâtre de mille possibilités. On y a tout essayé : la boulangerie artisanale, les grandes serres de tomates, l’élevage de quelques cochons, de moutons et de poules (pour les oeufs), les plantes médicinales et leur transformation, l’exploitation laitière.

Mais la difficulté de vendre les produits, les problèmes juridiques dûs au zonage agricole municipal, le Conseil municipal de l’Anse Saint-Jean (de l’époque !) réfractaire à l’arrivée de jeunes hippies aux moeurs si différentes et finalement les relations humaines si complexes, si passionnantes et si destructrices, ont mis un sérieux frein à l’essor de la communauté.

Plusieurs années se sont alors écoulées dans une certaine léthargie alors qu’on prenait le temps de digérer tout ça.

Alors maintenant…
La communauté ne s’est jamais donnée de mandat écologique et ne faisait pas partie d’une génération où le mot éco-hameau était employé. Donc le côté écologique on le retrouve surtout dans les jardins biodynamiques individuels et dans le groupe d’achat de produits biologiques. On y continue toujours de faire régulièrement des assemblées générales, quoique moins fréquemment en été, pour la gestion commune et consensuelle des affaires de la communauté. On y ressort parfois avec des cheveux blancs… difficiles d’effacer toutes traces du passé.

Nous sommes sans doute tombés sur un bon moment parce que, tout comme les récoltes, de nouveaux projets semblaient germer et de plus anciens se solidifiaient. La construction d’un centre de créativité artistique (la Maison bleue), des cours de yoga, une petite auberge, le Centre équestre qui fonctionne depuis plusieurs années, un immense jardin de plantes médicinales.

Il y avait même un groupe de huit jeunes citadins faisant un jardin communautaire dans le cadre d’un projet subventionné « Jeunes Volontaires ».

En demandant aux anciens des Plateaux s’ils aimeraient revivre la vie commune des débuts, ce sont les femmes qui nous ont répondu majoritairement par l’affirmative. Allez savoir pourquoi…

Tout comme à Mandala, on se sentait comme des vagabonds en quittant les lieux. Encore une fois nous avons senti une ouverture par rapport à l’élaboration de nouveaux projets.

 

UNE ERMITE ?

(22 juillet)

On n’avait jamais vu d’ermite de notre vie et on s’imaginait les scénarios les plus extravagants…. Ça a l’air de quoi une ermite? Tout ce qu’on savait d’elle c’est qu’elle vivait dans le bois, dans sa petite cabane à pêche avec ses deux lamas et qu’elle tissait le lin.

Sur quel personnage allait-on tomber? C’est en arrivant dans son petit coin de terre de St-Felix D’Otis que nous avons dû mettre un frein à notre imaginaire hollywoodien en réalisant que Chantal n’avait pas de crocs et qu’elle utilisait encore la parole comme moyen de communication…

Chantal, une femme de 42 ans qui en a l’air de 25, commence à vivre son rêve… vivre dans le bois en harmonie avec la nature.

Elle n’a pas encore passé d’hiver dans sa cabane‚ mais compte se construire d’ici peu une maison en torchis‚ un mélange de terre et de paille. Son idéal: utiliser seulement des matériaux provenant de sa terre et se nourrir avec ce qui l’entoure.

En apprenant notre mission, Chantal a résolu de nous donner un maximum d’information concernant son mode de vie.

Il faut aller voir sur le site pour voir toute les inventions et les habitudes qui font partie de son quotidien, mais pour en citer quelques-unes voici des exemples: une brosse à cheveux en queue de porc-épic, une laine d’acier pour laver la vaisselle faite avec ses cheveux, de la lessive faite avec de la cendre‚ des serviettes sanitaires (culotte) en mousse desfeing, un congélateur et un réfrigérateur naturels, une toilette à compost…

Au niveau de l’alimentation, Chantal commence à manger des insectes, boit le lait de Désirée son lama (il paraît que le lama est l’animal parfait pour garder des moutons, pour tisser, pour résister au grand froid, pour faire office de chien de garde…) et mange aussi les animaux happés par les voitures (quand ils sont encore relativement frais).

Chantal est très radicale dans ses idées et ses actions en sont le parfait reflet… une perle rare… Elle prêche par l’exemple et c’est ce qui selon elle a le plus d’impact. Merci pour l’accueil!

 

LE G.R.E.B.

(22 au 27 juillet)

Le groupe de recherche écologique des battures: un, pour ne pas dire le seul, des écohameaux du Québec. Une des communautés les plus connues dans la province par ses quelques apparitions à la télévision et les nombreux articles parus à son sujet.

…Le G.R.E.B., petit paradis mangeur d’homme que nous avons eu du mal à quitter…

Alors, ce fameux groupe écologique, qui sont-ils? Le G.R.E.B. ce sont cinq familles (quatre maisons et une en construction) qui partagent la même terre. Chacune des familles possède un petit jardin à côté de sa maison et même si la terre est gérée en commun, une partie du terrain est exploité par un des membres pour y faire de l’Agriculture Soutenue par la Communauté.

Au niveau de l’occupation de l’espace, seulement quelques règles générales ont été édictées dans le règlement d’urbanisme voté par la ville.  En fait, le G.R.E.B. se voulait au départ, une terre d’accueil pour les expérimentations en matière de constructions écologiques et on y prévoyait une grande diversité d’essais. On tenait à laisser le plus de place possible à l’innovation et à la créativité de chacun, pour autant que cette inventivité soit approuvée par le comité d’urbanisme interne du G.R.E.B…

Par contre,  on a dû rapidement se rendre à l’évidence et laisser un peu de côté la créativité et se diriger vers des valeurs sûres… On ne peut pas être plus catholique que le Pape!… Quand ça marche!…C’est donc pour cette raison, qu’on retrouve dans chacune des maisons les mêmes particularités: la technique d’isolation en ballot de paille, le squelette en double charpente de bois, les débordements du charmant toit en bardeau de cèdre et les foyers de masse.

De l’extérieur, loin de nous l’image de la petite chaumière, car la plupart des maisons sont de type plutôt alpin ou du moins y sommes-nous tenus de respecter un style champêtre. En se promenant sur le site et dans les maisons, impossible de se retrouver face à face avec des toits de bardeaux d’asphalte et de métal (cuivre, tôle ondulée, bardeaux, etc.), de thermopompes, de systèmes de chauffage primaire au charbon, au mazout, à l’huile à chauffage ou au gaz naturel, d’abris d’autos de tous types, temporaires ou permanents. Vous n’y trouverez pas non plus de toilette conventionnelle, car la toilette à compost est obligatoire. Le modèle est à la discrétion de chacun, que ce soit du type plus rudimentaire comme la chaudière et le brin de scie au type toilette écologique vendue en magasin qui fait tout le travail de compostage pour nous.

Avec une très bonne isolation, avec le foyer de masse central pour le chauffage et la cuisine ainsi que des panneaux solaires pour chauffer l’eau, la maison de notre hôte par exemple était tellement bien conçue énergétiquement que la famille ne consommait que 125 dollars par année d’électricité… et ce pour la lumière et les électroménagers.

Pour ce qui est  du mode de gestion, on fouine encore… En fait, le G.R.E.B. était au départ plutôt une copropriété, mais avec l’expérience, certains conflits et mûre réflexion, le groupe a décidé, lors de notre passage, d’opter pour une coopérative de travail.

C’est tout dernièrement que nous avons appris que la difficulté d’assurer ce type de coopérative les contraint maintenant à se diriger vers un mélange de coopérative d’habitation ou de consommateur jumelée avec une coopérative de travailleurs.

Au niveau des réunions, le groupe se rencontre régulièrement, chaque adulte a droit de vote quand on laisse parfois tomber le consensus.

De plus, depuis peu les deux aînés parmi les enfants ont le droit d’assister aux réunions. En plus des rencontres régulières, deux comités ont vu le jour, celui de la dynamique de groupe et celui des fêtes.

Au niveau de l’éducation des enfants, sur les dix enfants du G.R.E.B., sept vivent l’éducation à la maison. À raison de quelques matinées par semaine, Marie-Thérèse et Valérie enseignent à leur propres enfants, mais ceux-ci font tout de même des cours de musique à l’extérieur et vont chaque semaine faire un tour à la bibliothèque. Une tâche que nous percevions comme un vrai casse-tête, mais qui selon l’opinion des deux femmes est plus simple qu’on peut l’imaginer. Fini les plans de cours, la discipline, la recherche du silence, l’attente après les autres, les transports, les sandwichs au pain blanc, les fesses engourdies à force d’être trop assis… Finalement, nous en avons la preuve, car nous avons été surpris par une jeunesse vraiment énergique et hyper stimulée!

Ce n’est pas du jour au lendemain que c’est arrivé: des maisons dans lesquelles il fait bon vivre et une dynamique de groupe aussi forte. En fait le processus a été enclenché il y a une dizaine d’années et il faut noter que l’équipe de départ a beaucoup changé.

En fait, contrairement aux autres communautés que nous avons visitées, les gens au G.R.E.B. ne se sont pas lancés dans le projet avant un certain âge et tout porte à croire qu’un peu de sagesse et de maturité ont aidé au bon déroulement du projet. De fait, on y a entre 30 et 55 ans avec des enfants entre 6 mois et 14 ans.

Maintenant que les maisons sont bientôt terminées, il est temps d’envisager de nouveaux projets. Une grange est actuellement en construction et sera terminée au printemps prochain et on compte aussi construire un centre d’accueil pour les nombreux visiteurs. On a également l’intention de développer davantage le projet d’agriculture, de continuer à faire de la conscientisation et finalement de laisser de la place aux idées de chacun et chacune.

 

LA COMMUNAUTÉ DES PLATEAUX FLEURIS ET LA GRANGE ST-LOUIS

(8 août)

La Grange de St-Louis: une sorte de « centre pour les arts et le ressourcement en campagne ». Nous qui pensions voir un cadenas sur la porte (suite à de la bizzzzbille), nous avons été agréablement surpris. Y’a de la vie là-bas!

La Grange St-Louis est un projet initié il y a environ deux ans par un groupe de huit personnes focalisées par François Tremblay lors d’un rassemblement Arc-En-Ciel.

Situé sur de grands plateaux à 10km de la Baie des Chaleurs, on y accueille les voyageurs, on y vit, on y encourage la création et les projets écologiques. À ses débuts, le fonctionnement du projet était basé sur la confiance et la bonne volonté des huit membres fondateurs avec comme méthode de prise de décision le consensus et comme méthode de financement le «mettez ce que vous pouvez quand vous voulez.»

Après deux ans, qu’est-ce qui se passe?

Deux habitants permanents, deux participants plus actifs et 18 000 $ en tout et partout ont été investis sur la grange. On y retrouve un salon, une cuisine communautaire, des jardins et certains ont déjà aménagé leur espace personnel.  La grange est toujours un OBNL comme à sa création, mais la charte s’est amplement raffinée (c’est beau la confiance naïve et sans responsabilité, mais…).

Par exemple, pour prévenir les visiteurs « parasitaires », on propose aux gens d’offrir deux heures de leur temps ou deux dollars par journée passée à la Grange. Tout comme dans les rassemblements Arc-En-Ciel, le végétarisme est de mise alors que l’alcool et les drogues ne sont pas encouragés.

La Grange a déjà organisé un « FestivArt » et a accueilli la première Fête Paysanne l’an passé. On y est très ouvert aux voyageurs, aux idées originales et aux mains libres. Jusqu’à maintenant huit membres ont déjà une part et il resterait quatre autres places…

 

ET POUR CONCLURE…

Ce n’était qu’un survol de tout ce qu’on a vu, tout ce qu’on a appris… Un gros merci à nos hôtes pour l’accueil, la chaleur, le temps, l’échange des connaissances et des idées. De notre côté, nous continuons toujours nos recherches sur le mode de vie idéal. Recherche d’idées, recherche d’un lieu, recherche de rencontres… Nous espérons que d’autres se serviront du site pour nous informer sur d’autres communautés et d’autres projets.

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