Myrmécéennes ou fourmis! 

par Gabrielle Garand 

Celles qui bâtissent leurs nids dans les forêts, qui utilisent nos jardins et qui même parfois, co-habitent nos maisons. Ces petits êtres qui nous ressemblent tellement ont fasciné Bernard Werber à un tel point, qu’il en écrivit son premier roman sur ce miniature sujet.

L’idée que se font les humains de ces petits infra terrestres est souvent d’un petit insecte qui se promène de fleur en fleur et sur le sable pour trouver de la nourriture. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que cette fourmi vient peut-être de tuer un papillon de 10 fois sa grandeur pour nourrir sa société.

Dans le livre Les fourmis, Werber nous fait découvrir l’infiniment petit et l’infiniment grand, qu’il représente comme étant les insectes et nous, les humains. Ces deux espèces si semblables en plusieurs points qu’elles ne se comprennent pas.

C’est donc l’histoire de Jonathan Wells, qui hérita, par un beau jour, d’une maison mystérieuse, ayant appartenue à son oncle scientifique décédé. Cette maison le mènera tout droit à la compréhension de ce peuple qui a compris malgré sa petite taille, à vaincre des ennemis géants, à bâtir des villes souterraines, créer son propre langage, développer sa hiérarchie et sa classe socio-économique.

Mais les deux peuples sont-ils vraiment prêts à se rencontrer? Sauront-ils vraiment se comprendre? Voilà ce que nous propose cette trilogie tumultueuse! Après la rencontre vient ensuite la compréhension, puis la coopération. Allant des fourmis aux humains durant les trois tomes de cette saga, nous voyons des aspects différents d’une société bien connue qu’est la nôtre, et celle «sous observée» des fourmis.

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