Dis-moi ce que tu portes… je te dirai qui tu es!

par K

Qui s’exprime, vous ou votre vêtement? Les deux? Vous êtes-vous déjà arrêté pour prendre conscience de ce que vous communiquez par vos vêtements? Comment observez-vous ce que les autres portent? Jugez-vous?

Dans le cadre de la réalisation d’un “docureportageréalité”, j’ai observé, à plusieurs reprises, le décalage entre ce qu’on EST et ce qu’on parEST. Plusieurs personnes affirmaient clairement ÊTRE quelque chose (certains traits de leur identité) et projeter, intentionnellement ou non, autre chose! C’est ça la mode? À quel prix?

Si on projette quelque chose qui sonne faux à notre identité, ai-je besoin de vous dire que ce qui ressort de cette expéri-mentation – que je pourrais utiliser comme échantillonnage – nous démontre qu’on souffre d’un désordre de la communication? Un désordre à l’intérieur de l’individu lui-même et donc, un désordre entre lui et les autres! Ce qui crée toutes sortes de non-dits et de conflits. Bienvenue dans la réalité (!) de l’illusion et de l’apparence, saupoudrée d’un grain d’authenticité. C’est à suivre, éventuellement au petit écran, je le souhaite, sinon, au plus grand!

Quelque temps avant Une journée sans vêtement* *tout neuf en novembre 2003, les journalistes me demandaient “mais pourquoi créer une journée dont la thématique porterait sur le vêtement?” Je répondais: parce qu’on en porte tous! À la base, rappelons-le, se vêtir répond à un besoin de survie (pyramide des besoins fondamentaux d’Abraham H. Maslow), c’est un des premiers gestes qu’on pose le matin après s’être levé du lit! Je répondais aussi, parce que c’est le prolongement matériel de la peau et qu’il touche de très près à l’humain.

L’humain me touche. En fait, les capacités de l’humain à s’éveiller, à trouver un sens, à ÊTRE, m’intéressent grandement! Trouver un sens, c’est aussi donner vie à un objet qui semble mort. C’est retracer d’où il vient, comment il a été confectionné, par qui, à quel prix, dans quelles conditions, etc. C’est remonter l’arbre généalogique de nos guenilles dans ce cas-ci, afin de faire les choix les plus responsables.

« Puisque, en 2001, le consommateur moyen américain achète 48 nouveaux vêtements (pièces) par an, je me dis que ce sujet est particulièrement important… »

Good Stuff, World Watch Institute, p11.

Le fondement de cette recherche a été inspiré par deux principes d’action reconnus: les 3R-V (réduire à la source, réutiliser, recycler et valoriser) et les 3N-J (nu, non-loin, naturel et juste) élaborés par Laure Waridel et présentés dans son livre L’envers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit. Le mariage de ces deux forces complémentaires m’a donné les 3NR-J-V, ce qui présume que les suggestions de cette recherche sont triplement NRJsantes et Vivantes!

D’abord, la réduction à la source. Observez, chacun, votre rythme de consommation de vêtements. Diriez-vous que vous consommez l’essentiel ou diriez-vous que vous consommez plus que vos besoins réels en vêtements? En observant notre réalité de près, avec un regard juste, il est facile de reconnaître, ici en Occident, notre tendance à surconsommer.

Au Canada, une personne sur sept est obèse, et un enfant sur trois fait de l’embonpoint ”. 

Paule Des Rivières, “ Le poids des Canadiens ”
Le Devoir, 10 mai 2002, p. A6.

Notre “maladie” de la surconsommation est à l’image de notre désordre alimentaire! L’achat, tout comme se nourrir, est devenu un acte de divertissement! On tend à l’obésité, en accumulant toutes sortes de trucs non essentiels, tandis que d’autres, ailleurs et deux maisons à côté de chez nous, en manquent. On joue à un jeu, à une mode de riche, qui, on doit l’admettre, a plusieurs répercussions dévastatrices sur l’environnement de l’individu et de la planète. Jeter nos vêtements veut entre autres dire ajouter des déchets dans nos sites d’enfouissement obèses, qui refoulent déjà. Exporter nos excédents de poids, nos surplus de vêtements, dans les pays pauvres signifie aussi voir la possibilité de tuer l’économie locale de ces pays en développement, etc. L’urgence est de développer son regard juste, de doser sa consommation et d’aller à l’essentiel, quoique les gens en pensent autour de nous. Notre engagement, s’il est ferme, fera déplacer les autres joueurs sur l’échiquier de la vie. Expérimentez, vous m’en reparlerez.

S’attaquer au problème de la surconsommation, c’est chercher à identifier et à comprendre ce qui nous rend si insatisfait de la vie pour compenser autant dans les achats”. 

– Une consommatrice 3


Réutiliser le plus possible. Reprenez les habitudes de votre grand-mère en y ajoutant de la personnalité. Cette avenue créative nous pousse à donner une deuxième vie à nos vêtements et à exprimer notre identité. Facile. Une vieille paire de jeans dont vous enlevez les coutures de l’entre-jambe devient une jupe en quelques heures. Faites un nouveau chandail avec trois vieux chandails usagés que vous vouliez jeter! Réanimez ces objets sans vie… et Mère Terre vous dira merci!

Vous préférez laisser ce plaisir de créer à d’autres! À ma connaissance, il existe sur l’Île (outre les nombreuses friperies où on revend de l’usagé), cinq lieux où on peut se procurer des vêtements postfabriqués par des designers. La Friperie La Gaillarde (St-Henri) dont je suis la porte-parole, offre une variété éclectique de vêtements confectionnés par plus d’une quinzaine de designers. On&On écolochic (Vieux Mtl) se spécialise dans le prêt-à-porter, Preloved (rue St-Laurent) dans ce qui fait très In sur le marché, Harricana (St-Henri) dans la fourrure et Manus Humana (plateau) dans le haut de gamme sur mesure. Tout est réutilisé, recyclé, valorisé. J’ajoute à ces endroits écoconscientisés, l’atelier SCRAP (sur la rue Marie-Anne) qui se spécialise dans le sac à humain et dans le sac à vélo, fabriqués à partir des affiches qu’on retrouve sur les réverbaires un peu partout dans les rues de la ville. Avant cette initiative, 200 affiches par mois étaient jetées aux poubelles! Petit geste va loin et ça diminue le bourrelet de la planète! En achetant les produits de ces designers engagés, vous encouragez aussi la création locale (le non-loin). Un deux dans un!

Si toutes les semaines, chaque famille québécoise remplaçait 20 $ d’achat de biens provenant de l’extérieur par la même valeur en produits québécois, plus de 100 000 emplois pourraient être créés ”.

Claude Béland, Pour créer des emplois, achetons les produits québécois, Société de promotion Qualité-Québec, dépliant 1994.


Réutiliser, c’est aussi faire circuler le vêtement qui dort dans votre tiroir. Donner! Donnez aux organismes locaux, près de chez vous, qui vendent aux gens dans le besoin dans votre quartier. Donnez à Renaissance. Donnez à votre famille, aux ressourceries comme à La Friperie la Gaillarde qui se fera un plaisir de réutiliser vos vieux vêtements et de les transformer. Je vous suggère de consulter le guide du réemploi Montréal dans lequel vous trouverez où donner (www.ville.montreal.qc.ca/reemploi ).

“ Le gouvernement du Québec a fixé à 65 % l’objectif à atteindre au chapitre de la mise en valeur des matières résiduelles d’ici 2008. Pour atteindre cet objectif, nous devons nous engager ensemble à gérer de façon responsable les matières résiduelles ”.

André Boisclair, ex-ministre de l’environnement, Guide pour la réduction des matières résiduelles lors d’organisation d’événements publics

Recycler. À moins que vous cachiez dans votre grenier une usine de transformation de textile, le meilleur geste que vous puissiez porter consiste à donner vos vieux bouts de tissus et vos vêtements usagés à l’une ou l’autre des seize fabriques de transformation qui existent au Québec et qui les recyclent. Elles sont pour la plupart situées dans les environs de Montréal! Qui sait, peut-être que les prochaines guenilles que vous donnerez se retrouveront sur le plancher ou dans le coffret de la nouvelle GM, Chrysler ou FORD, en guise de tapis… en souhaitant que ces voitures soient vertes à leur plein potentiel bien entendu! Pour en savoir davantage, consultez la fiche d’information sur le textile disponible à partir du site internet de Recyc-Quebec www.recyc-quebec.gouv.qc.ca

Nu et Naturel

Toujours dans le cadre de mon reportage, j’ai eu la chance de rencontrer un adepte du naturisme qui me partageait sa vision de la nudité. Pour lui, être nu, ne pas porter de vêtements, c’est d’abord accepter de se mettre à nu. C’est assumer qui il est et l’exprimer authentiquement. Il me disait aussi que les naturistes ne parleront habituellement pas de chars ou de trucs superficiels, la conversation étant davantage orientée sur ce qui les habite plus profondément. Le Nu inspirerait donc au Naturel, à l’authenticité et vice versa! Laure Waridel, dans son livre L’envers de l’assiette…, entend par Nu, “ …l’absence d’emballage ” et par Naturel, de prendre conscience des impacts de l’industrialisation de l’alimentation sur la terre, l’eau, l’air et les humains et bien sûr, d’orienter nos choix vers une alimentation sans pesticides, sans engrais chimiques, sans OGM, vers le bio quoi!

Qu’en est-il pour nos vêtements… nos emballages humains? C’est sensiblement la même histoire. Par exemple, au niveau du coton… Dans State of the World 2004, de The WorldWatch Institute, on peut lire que le coton est la fibre la plus vendue au monde. On en cultive chaque année, du Texas en Turquie, plus de 19 millions de tonnes (le coton représente 70 % du marché mondial du textile selon Protégez vous). On y apprend aussi que la Chine – où les conditions de travail sont souvent loin d’être justes – est le 1er producteur de t-shirts au monde, approvisionnant plus de 65 % du marché (Europe et É.-U.). Que, en 2002, les Nord-Américains ont dépensé 6,2 milliards de dollars pour l’achat de 478 millions de t-shirts. Le problème? Qui dit t-shirt, dit coton. Qui dit coton, dit pesticides. Qui dit pesticides, dit pollution! www.worldwatch.org

Selon Lucie E. Létourneau, fondatrice de Canolio et auteure du livre Le Chanvre dans votre assiette: “(…) aux États-Unis, la culture du coton nécessite à elle seule la moitié du tonnage de pesticides utilisés dans ce pays. Le chanvre qui a très peu de parasites, n’a pas besoin d’une telle quantité de produits chimiques”. Le chanvre s’avère donc une avenue davantage écologique d’un point de vue de l’environnement. Cependant les travailleurs du chanvre ne jouissent pas nécessairement de meilleures conditions de travail que les cotonniers. Sur le site Internet de l’organisme à but non lucratif Renaissance, qui donne des ateliers de sensibilisation sur le vêtement responsable dans les écoles et qui invite les jeunes à “…se déshabiller pour une bonne cause” on peut lire que “L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) compte, chaque année, entre 2 et 5 millions de cas d’intoxication aux pesticides (1994)” et que, “Selon l’OMS, 40 000 personnes meurent chaque année des suites d’intoxications reliées aux pesticides”. www.canolio.com et www.renaissancequebec.ca

Si on pousse toujours plus loin afin de découvrir d’autres répercussions que peuvent causer les pesticides sur les humains… Toujours dans le State of the World 2004, on peut lire dans un sondage réalisé au Bénin, en Afrique de l’ouest, que 45 % des travailleurs du coton affirment utiliser les contenants de pesticides pour transporter leur eau et que 20 à 35 % d’entre eux les utilisent pour transporter leur lait ou leur soupe. Du côté du sud maintenant? Selon Le Protégez-Vous, Guide du consommateur responsable, le pouvoir de nos choix, “dans certains pays, les pesticides sont épandus dans les champs de coton par avion alors même que les cotonniers y travaillent”. Ça donne un tout autre sens à un t-shirt ça, n’est-ce pas?

La fameuse question reste: “mais qu’est-ce que je peux faire?” L’achat de coton organique et de vêtements de chanvre sont les meilleures possibilités. Toujours selon “State of the World 2004″, la culture du coton organique représente 0,03 % de la culture totale de coton actuelle. Pour l’instant, c’est peu et quelle joie, c’est en expansion. À Montréal, Shelley, la designer des lignes de vêtements “Question Authority” et “Chronicle Betty” (disponibles chez Je L’ai, rue Duluth est) nous offre une gamme de produits stylisée, confortable, mariant coton biologique et chanvre, le tout fabriqué à Montréal. Un autre geste encourageant, le non-loin, quoique en partie, puisque le chanvre et le coton organiques qu’elle utilise proviennent de l’Asie.

Du côté des géants, ça bouge aussi. En 2002, Nike a introduit sur le marché une ligne de vêtements (6 morceaux) pour femmes fabriquée à 100 % de coton biologique. Selon leur projection de 2003, Nike utiliserait au total 2,5 % de coton bio. D’ici 2010, ils souhaitent utiliser un minimum de 5 % de coton bio dans chaque vêtement. En espérant que la culture de ce coton augmente de façon exponentielle et que Nike révise ses objectifs à la hausse, considérant toujours la popularité actuelle de la marque!

Acheter nu et naturel ne veut pas dire acheter des vêtements faits à partir de fibres synthétiques! “Les fibres de polyester sont faites à base de pétrole, une ressource non renouvelable, dont l’extraction et l’exportation endommagent l’environnement. Selon une estimation, en incluant l’huile utilisée pour la production et le transport, un t-shirt fait à base de coton et de polyester peut émettre approximativement le ¼ de son poids en polluants aériens et 10 fois son poids en dioxide de carbone”. (State of the World 2004)

Selon la fiche de Recyc-Quebec, il faut cinq bouteilles de 2 litres en PET (polyéthylène téréphtalate) pour fabriquer un t-shirt. Le consortium Écho-Logique (ressourceries du Qc), récupère chaque année des tonnes de bouteilles en plastique, de verre, sur les différents lieux des festivals montréalais. Selon leur rapport d’octobre 2003, grâce à la récupération et au recyclage de 92 939 bouteilles d’eau en plastique, le Consortium a contribué à permettre la création de 9 294 vestes de ski pour adultes ou 1 328 sacs de couchage. Est-ce que le polyester recyclé a vraiment meilleur goût pour l’air? J’en doute! En attendant de trouver la réponse, reconnaître la qualité de la responsabilité de cet organisme d’ici, qui redonne vie à un tas de déchets encore utilisables, que nous produisons… me fait du bien!

Savez-vous lire les étiquettes? À la recherche du vêtement juste! Quelle histoire! Ça fait des années que plusieurs personnalités engagées dénoncent les conditions atroces qu’on retrouve dans les “sweatshops” des différentes et nombreuses Zones Franches (???) Industrielles situées un peu partout sur le globe. Naomi Klein, dans son livre No Logo, nous partage ce qu’elle a vu et a vécu dans ces réalités: “Quel que soit l’emplacement des ZFI, les récits des travailleurs sont d’une hallucinante gémellité: la journée de travail est longue: 14 heures au Sri Lanka, 12 en Indonésie, 16 dans le sud de la Chine, 12 aux Philippines (majorité de femmes jeunes, d’enfants). La direction fait montre d’un style militaire, les contremaîtres sont souvent grossiers, les salaires au-dessous du seuil de la subsistance, le travail fastidieux et peu spécialisé (…)” (p. 251). Je ne vais pas vous nommer toutes les entreprises de marques connues qui font affaire avec ces sweatshops, il y en a tellement! Même les marques d’ici, comme Lois (RGR) transfèrent une partie de leur production en Asie pour maintenir le cap dans cette course folle aux plus bas prix… à n’importe quelle condition. Dans l’article Mal en point, paru le 15 mars 2004, dans le Journal de Montréal, on pouvait lire qu’un jeans fait au Québec coûte 5 $ de plus que s’il est fait au Vietnam, au Bangladesh ou dans d’autres pays en développement. Le salaire horaire d’une couturière au Québec est de 12 $ alors qu’il ne dépasse pas 0,50 $ au Vietnam. Afin de connaître qui se cache derrière les étiquettes, je vous invite à parcourir les sites www.ethique-sur-etiquette.org et www.behindthelabel.org

Je pourrais poursuivre ma lancée sur plusieurs autres pages. J’ai devant moi une brique de près de 200 pages, intitulée “Le Vêtement au Canada, perspectives d’avenir”, présenté par le Conseil des ressources humaines de l’industrie du vêtement lors d’un point de presse. J’ai aussi le 8ème rapport de synthèse sur les conditions de travail dans le secteur du textile au Cambodge fourni par le Bureau du Travail International (www.oit.org) et la filière industrielle de l’habillement au Québec (Enjeux: tendances et perspectives de développement, octobre 2003). C’est donc un dossier à suivre avec encore plus de précisions sur ce qui se passe ici, et ailleurs!

Le boycott n’est qu’une façon de déplacer le problème: les entreprises doivent changer leurs habitudes”. 

Olivier Chabrol, L’éthique sur l’étiquette

Affirmez-vous par écrit, par téléphone, manifestez vos opinions, ce que vous ressentez du fait que ces entreprises encouragent des pratiques injustes. Elles nous écoutent, elles ont peur de perdre des achats… “Acheter c’est voter” comme le dit si bien Laure Waridel.

Un exemple? On est à la fin des années 1990, au El Salvador, les travailleurs de l’usine Mandarin International, avec qui GAP fait affaires, s’unissent afin de faire valoir leurs droits qu’on abuse. Suite à ce positionnement de leur part, 300 des 800 travailleurs sont mis à la porte, d’autres sont battus. À l’écoute de cette réalité, Judith Yanira Viera, une ex-travailleuse de l’usine du El Salvador, immigrée en Amérique, organise des défilés de mode “anti-sweatshop” à travers les États-Unis et au Canada. Le National Labour Committee lance une campagne de sensibilisation afin de faire connaître les conditions de travail à l’intérieur de la Mandarin International. Partout les gens appellent, écrivent à GAP afin de manifester ce qui les animent. En moins de 4 mois, de peur de perdre des ventes pour Noël, GAP signe un accord avec l’usine, afin que des surveillants indépendants puissent la visiter. Aujourd’hui, un groupe de respect des droits de l’homme a été créé dans cette usine. Independent Monitoring Group voit au respect des conditions de travail de l’usine, qui se sont améliorées depuis son instauration. C’est un pas, il reste du chemin à faire! À ce moment, GAP n’autorisait aucune surveillance indépendante dans l’une ou l’autre des 500 autres usines avec qui elle fait affaire.

J’espère que cette recherche vous inspire, vous stimule à la pousser encore plus loin. Faites de vous un journaliste engagé à respecter les individus, l’environnement jusqu’au dernier morceau de vêtement. Si vous voulez vraiment acheter… visitez les designers du recyclé rassemblés sous les différents organismes que je vous ai présentés, les friperies, préférez le coton biologique et le chanvre au coton régulier, ou même aux fibres synthétiques. Achetez québécois le plus possible sur toute la ligne!

Remettez de l’ordre dans votre garde-robe en lui redonnant un sens juste et valorisant! Ce sont quelques gestes pour devenir davantage responsable… jusqu’à la dernière guenille! En faisant au mieux de vos possibilités, bien entendu! Bon positionnement!

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